Jean-Régis Pipistrelle (1923-1975)
Né le 1er Novembre 1923 à Condom; son père était travestit chez “Michou” et sa mère vendait du cannabis à la sortie des écoles. Jean-Régis est le troisième d’une portée de triplets, le seul non trisomique.
Aprés la mort de son père en 1933 (il fut violé et torturé par le sosie de Mimie Mathy, à cause d’une sombre histoire de vole de string), Pipistrelle entreprend des études de peinture à l’école de Guantanamo Sur Meurthre. Dés 1936 il est renvoyé car il était trop con et avait un certain gout pour la pop musique.
En 1947, aprés une longue dépression, il décide de revenir vers l’art et étudie dans l’atelier Picasso de Mulhouse, il y découvre que peindre avec des pinceaux c’est mieux. Riche d’une certaine technique il ouvre sa propre école en 1955; il compte parmis ses élèves: Framboisier, Bioman et le captain Igloo; qui deviendront 3 figures de l’art contemporain.
En 1960, il entame une série de voyages dans son appartement, qui se poursuivra jusqu’en 1968.Aprés la découverte en 1962 de sa salle de bain, Pipistrelle se tourne vers la sculpture sur gant de toilette; qui sera la principale source de son oeuvre. Les thèmes récurants dans l’art de Jean-Régis sont: les bananes, la cuisson au bain marie et l’abstraction morale qui nous interdit de faire pipi à contre-sens du vent.
1966 fut l’année de la reconnaissance par ses pairs à la mairie de Condom, aprés sa fameuse exposition “Putain où qui sont les Chocapic” à la galerie “taureau ailé” de Paris. S’en suit une série d’évènements bouleversants qui le plonge dans le souvenir de son père; il débute alors sa période bleue, en hommage à l’ancien employeur de son père, qui fit beaucoup pour la famille Pipistrelle.
En 1971, Jean-Régis fait la connaissance de Jésus Cri; un acteur minable illuminé notoire, dealer de surcroit(x), qui l’entraine doucement vers les chemins de la drogue. Pipistrelle se shoot dés lors régulièrement au “cordon bleu” ( cette drogue entraine l’apparition sur l’épiderme d’une couche de pannelure jaune doré, qui oblige les gens a vous appeler “Titi”, se qui provoque la mort par une forte dose de honte.)
Le 21 juin 1975, à la suite d’une longue déchéance Jean-Régis meurt dans le bras de sa mère (elle n’en avait qu’un, elle du vendre l’autre à un amateur de chocolat pour subvenir aux besoins des siens.). Pipistrelle laisse une oeuvre composé de sculptures, de peintures et de crèpes. Son chef d’oeuvre restera sans doute la sculpture ” la femme sans nichons” réalisée en 1964.
Jean-Régis Pipistrelle est, encore de nos jours, resté incompris par les critiques d’art.
La femme sans nichons 1964
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La femme sans nichons 1964
JE CROIS QUE JE LA CONNAIS LA FEMME SANS NI……..